Le salaire à vie, une profonde modification du travail

Vous êtes vous déjà demandé si vous pouviez vivre autrement ? Vous savez, quand vous avez terminé l’école et avez voulu entré dans le monde du travail ? Certain se tournent vers l’entreprenariat, solution que nous développons depuis quelques jours. Aujourd’hui nous allons nous intéresser à autre chose, la vision du salariat par Bernard Friot.

Aujourd’hui en France, les salariés doivent être plus flexible, se conformer au marché, cette force invisible qui régit les beaux et les mauvais jours de nos sociétés capitalistes. Dans ces ouvrages, Bernard Friot expose une autre possibilité, une véritable alternative aux marchés.

Le temps est venu de donner un contenu économique à l’audace de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : Les humains naissent et demeurent égaux en droit. Toute personne majeure résidant sur le territoire national doit être doté de trois droits inaliénables : la propriété de l’usage de l’outil de travail afin de faire les choix majeurs dans l’entreprise ; la participation à la délibération des caisses chargées de subventionner l’investissement à la place du crédit bancaire et des groupes capitalistes ; le salaire à vie afin que, assurés de notre reconnaissance sociale, nous décidions du travail en toute liberté.

extrait de la quatrième de couverture, Vaincre Macron de Bernard Friot

Le salaire à vie, c’est quoi ?

Toute personne majeure recevrait automatiquement un salaire. Ce salaire récompenserait aussi bien le travail productif (celui qui créé de la valeur économique) que le travail non productif. Que le travail produise ou non de la valeur économique.

Le salaire à vie n’a aucun rapport avec le revenu d’existence. Bernard Friot décrit d’ailleurs celui-ci comme étant « La dernière arme des capitalistes ». Là ou Le revenu d’existence pourrait considéré  comme de l’assistanat, le salaire à vie récompense le travail.

Bernard Friot développe également dans ces thèses l’importance de se passer du système capitaliste. Par exemple, il propose de financer l’investissement par subventions plutôt que par crédit . Il propose également de permettre à tous les travailleurs de définir comment fonctionne leur entreprise par exemple. Les travailleurs deviendraient ainsi les maîtres de leurs outils de travail, permettant à tous de contrôler au mieux cette activité. Pour terminer, il développe également l’importance du partage du travail, estimant qu’il n’y a pas suffisamment de travail pour tout le monde et qu’il faut tout simplement le diviser.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce concept et sur l’auteur, vous pouvez toujours consulter cette page web.

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