La dette publique européenne

Comment pourrait-on comprendre l’union européenne sans parler de son économie, une économie basée sur le libre échange entre les états membres, l’union et ses grandes puissances, l’union et ses forces, l’union et ses faiblesses. Si cette base fondatrice peut-être considérée comme la force de l’Union Européenne, la dette pourrait-elle être sa faiblesse ?

La dette de l’union Européenne

Le montant de la dette Européenne est relativement importante, elle était de  83,5 % du PIB en 2016, une légère diminution par rapport à l’année précédente cependant, celle-ci ayant baissée de 1,4% . Bien entendu, ce nombre n’est qu’une moyenne du pourcentage de la dette des différents états membre, marquant de grandes disparités. Ainsi, la France fait partie des mauvais élève, avec une dette qui approche les 100% du PIB, la Grèce est le champion avec près de 180%, l’Estonie est le bon élève par excellence avec 9,5 % de dette nationale.

Le pacte de stabilité et de croissance de l’union européenne fixe un indicateur simple de 60% de dette maximum pour les états, cependant, en réalité, sur 28 pays seul 12 ont un niveau de dette inférieur à cet indicateur. De plus, l’union européenne souhaite également que les états ne dépassent pas 3% de déficit publique (chose qui augmente forcément la dette).

Mais cette dette est-elle une faiblesse ? Doit-on vivre avec, la rembourser au plus vite, la craindre ?
car si cette dette peut avoir des effets ravageurs, comme la Grèce l’a vécu à partir de 2008, elle permets à des états de se maintenir à bon rang dans l’économie mondiale, les Japon et les états-unis. D’ailleurs, l’endettement, en matière commerciale, est loin d’être considérée comme néfaste permettant à des entreprises de se développer.

Si ces questions sont bien entendue complexes, il semble qu’il n’y ai aujourd’hui pas de solution miracle. Du côté de la France, Macron a comme but de faire baisser l’endettement de l’état de 5% avant la fin de son mandat sans vraiment expliquer comment. Rappelons tout de même qu’il n’existe que deux moyens pour réduire cette dette, soit en augmentant les impôts, soit en diminuant les dépenses publiques (n’oublions quand même pas que font parties de ces dépenses publiques les fonctionnaires, la sécurité sociale, le chômage, et j’en passe).

Sources : europa

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